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Un beau jour de Février

Consigne de Martine:

ECHAUFFEMENT

L’exercice s’intitule: « Les derniers seront les premiers »…

Il ressemble un peu à celui de la dernière fois où tu devais reprendre la dernière lettre d’un mot pour commencer le mot suivant. Cette fois, ce ne sont plus les lettres mais les mots qui vous passer de dernière place à première place.

Tu vas écrire un texte (thème et longueur libres) mais en respectant la contrainte suivante: Chaque phrase de ton texte devra commencer par le dernier mot de la phrase précédente.

Voici un exemple (juste le début) d’un texte dans lequel je me présente:

Martine est mon prénom. Prénom de baptême suivi de celui de ma marraine, Agnès. Agnès, franchement, je n’ai jamais beaucoup aimé ce prénom et je ne le mentionne que contrainte par les formulaires de l’administration. L’administration, elle, s’en fout royalement de mes états d’âme parfois tristes parfois révoltés. Révoltés par cette société de consommation etc..

  • Tu peux faire cet exercice pour te présenter, ou pour présenter quelqu’un d’autre ou pour parler de tout autre chose.
  • Tu peux le faire sous une forme poétique avec des phrases courtes, retours à la ligne, avec plus ou moins le même nombre de syllabes.
  • Mais tu peux aussi le faire sous une forme plus narrative, comme mon exemple ci-dessus.

Un beau jour de Février

Ce 10 février, l’hiver est installé,

Installé depuis des mois glacés,

Glacés, qui nous tient serrés au coin du feu,

Feu attisant nos désirs de printemps.

 

Printemps qui se fait attendre et désirer,

Désiré si fort en cet hiver gris,

Gris, pluvieux sauf en ce dimanche,

Dimanche heureux,

Heureux, car le soleil est sorti.

 

Sorti et avec lui, les Belges fatigués de l’hiver,.

L’hiver absent ce jour avec ce soleil exceptionnel,

Exceptionnelle journée de printemps qui nous surprend,

Surprenant les terrasses qui débordent, ainsi que les parcs, 

Parcs gorgés de petits belges en train de se dorer,

Dorer la pilule dans ce soleil si apprécié.

 

Apprécié surtout aujourd’hui qu’il pointe le bout du nez,

Nez rougissant aux rayons si rares,

Rares sont mes sorties à vélo en cet hiver long,

Longue fut la promenade que je fis ce jour.

 

Jour où je termine couchée dans le parc,

Parc rempli de perruches et de merles,

Merles chantant à tue-tête le retour du beau temps

Temps passé à se prélasser et se réjouir.

 

Réjouir de ces moments en grignotant,

Grignotant des fruits et des biscuits en fredonnant,

Fredonnant pour ce soleil éphémère,

Ephémère jour, suivi de semaines à se languir,

Languir du printemps que l’on sent venir.

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